25-06-2011

Tixeraine

Les commerçants réclament la réouverture du marché

Les 100 commerçants qui activaient au marché de proximité de Tixeraïne, dans la commune de Birkhadem, réclament sa réouverture. Ceux-ci imputent la responsabilité aux autorités locales qui tardent à prendre les mesures nécessaires pour résoudre leurs problèmes.

Ces bénéficiaires s'interrogent sur l'indifférence affichée face à leurs doléances. Le réaménagement de cet espace commercial est  leur principale revendication, rappelle un bénéficiaire d'une boutique dans l'enceinte du marché. Diverses demandes ont été déposées auprès des responsables de la commune, poursuit-il, «mais rien n'a été fait à ce jour».

Après avoir signalé plusieurs anomalies au niveau du marché, les propriétaires avaient affronté  une dure  réalité : la fermeture des lieux qui les a privés de leurs ressources depuis plus de 3 ans. La fermeture du marché a été à l'origine du problème de chômage dont ils souffrent encore. «Ils nous ont promis (les responsables locaux) que les travaux de réfection n'allaient prendre que quelques mois»,

témoigne un autre bénéficiaire. Sur les différents manques signalés sur les lieux, celui-ci souligne que les conditions de travail étaient intolérables, tout en évoquant dans ce sens le manque de sécurité et l’absence d'électricité et de réseau assainissement. Ces conditions leur ont causé de multiples préjudices, ajoute-t-il. Autre problème : les horaires de travail.

«On avait été surpris lors de la signature du contrat de location avec le représentant de la commune par la note 9 qui stipule que les horaires de travail sont limités entre 9h et 13h», précise-t-il. «C'est une clause que nous avons contestée catégoriquement», assure-t-il. Toutes ces entraves attendent toujours des solutions acceptables, fait remarquer notre interlocuteur.

En faisant un petit historique de l'affaire, celui-ci souligne que leur activité au sein du marché n'a pas duré, car 5 mois après  son inauguration qui remonte en novembre 2007, celui-ci a fermé ses portes (avril 2008). Ainsi, les commerçants qui se plaignent dans l'espoir que leur situation sera régularisée n'ont qu'à s'armer de patience.

K. A.