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Lun, Mai

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Les Américains ne comptent pas lâcher l’Arabie saoudite de sitôt. La visite du président américain dans le royaume wahhabite, samedi et dimanche, confirme on ne peut plus clairement que l’Amérique de Donald Trump va renforcer davantage ses liens avec une Arabie saoudite minée par la crise et de plus en plus mal aimée.

Le président turc, Tayyip Erdogan, n’a pas le vent en poupe en ce moment, en Amérique. Après la visite à Washington et sa rencontre avec le président américain, il est aisé de comprendre le niet opposé à ses exigences.

Comme l’a fait son prédécesseur à Washington, Barack Obama, le nouveau président américain a prononcé, en Arabie saoudite, un discours aux musulmans.

Le président sortant, Hassan Rohani, a remporté hier l'élection présidentielle face à son principal rival, Ibrahim Raïssi. La télévision d'Etat iranienne a félicité le président Hassan Rouhani à l'occasion de sa réélection à la tête du pays, relate Reuters. Selon l'agence, 

L’Arabie saoudite est, depuis longtemps, la tirelire de Washington. Depuis l’invasion du Koweït par l’Irak, les américains n’ont pas cessé de conclure des accords colossaux d’armes, prétextant, à l’époque, une attaque irakienne contre l’Arabie saoudite. L’attaque n’a jamais eu lieu, mais les américains ont gagné d'importants contrats.

Tandis que certains médias et responsables politiques soupçonnent que le limogeage de James Comey soit lié à l'enquête sur la collusion supposée entre Moscou et des proches de Donald Trump, l'ex-patron du FBI s'exprimera devant les sénateurs. Ancien directeur du FBI, James Comey a accepté d'être entendu au Sénat américain lors d'une audition publique, ont déclaré les dirigeants de la commission du Renseignement des Etats-Unis, dans un communiqué cité par l'AFP.

La campagne de coupure de l'énergie qui a été menée avant-hier par la Direction de distribution d'électricité et du gaz de Bouira à Taghzout, Bouira-Est et à Haizer, suite au cumul des factures impayées, a fait sortir des dizaines de citoyens dans la rue dans la commune de Haizer.

Les commerçants des régions frontalières avec le Maroc sont montés au créneau pour exiger la levée du passavant.

Quatorze ans jour pour jour après le séisme de 2003 qui avait ébranlé Boumerdès, le défi de relogement des sinistrés et des habitants des chalets n'est toujours pas relevé. Les walis qui se sont succédé à la tête de cette wilaya ont tous mené une guerre pour l'éradication des 95 sites de chalets implantés au lendemain de la catastrophe naturelle qui avait fait plus de 1390 morts et 3450 blessés.

A mesure que le ramadhan approche, les demandeurs de logements sociaux de la commune de Béjaïa perdent l’espoir d'être relogés avant le mois sacré. Les récentes attributions de ce type d'habitations dans les communes de Souk El Tenine, Aokas et Draa El Caid ont fait naître un brin d'espoir parmi les demandeurs. Mais l'attente a vite fait place à la désillusion et à l'incertitude. Les demandeurs occupant le site de recasement de Saket, sur la côte ouest de Béjaïa, sont peut-être les plus nombreux à souffrir de cette situation. Une trentaine de familles vit quotidiennement le calvaire dans un site qui ne dispose d'aucune commodité. 

Les habitants du village Tifaw, dans la commune d'Aït Yahia Moussa, daïra de Draâ El Mizan à une trentaine de kilomètres au sud de Tizi Ouzou, ont affiché leur crainte quant aux risques de maladies à transmission hydrique (MTH), en raison de l'absence d'un réseau d'assainissement dans leur village.

Après plusieurs reports, la 22e opération de relogement inscrite dans le cadre du programme de résorption de l'habitat précaire (RHP) de la capitale sera lancée avant la fin de la semaine en cours.

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Le Front des forces socialistes (FFS) a tenu hier son premier meeting populaire dans le cadre de la campagne électorale pour les législatives du 4 mai prochain au niveau de la place des Martyrs de l'ancienne ville de Bouira. Des dizaines de personnes, dont des militants et sympathisants, sont venues écouter les candidats du parti, à leur tête Djamel Baloul, secrétaire national, suivi des autres candidats, dont Hamid Chachoua, Karima Tayane, etc.

Le conférencier, auteur de plusieurs livres sur Krim Belkacem et d'autres figures de la Révolution algérienne ne mâche pas ses mots pour dénoncer l'injustice historique dont est victime le héros exceptionnel de la Guerre d'indépendance.