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Sam, Juil
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Après un combat sans égal contre une longue maladie, l’acteur constantinois Rachid Zeghimi s’est éteint, hier à 14h00, à l’hôpital Ben Badis de Constantine où il était dans le coma depuis plus d’une semaine. Il avait 71 ans.


 

Cet acteur discret dans la vie mais prolifique sur la scène artistique, avait donné plus de 45 ans de sa vie à la culture algérienne. Ce papa de quatre filles s’est fait connaître à travers les planches du Théâtre national de Constantine et d’Alger mais surtout à travers le sketch à succès Aâssab wa awtar. Il aura aussi joué dans de nombreux feuilletons, téléfilms et sitcoms algériens, notamment dans Nass M’Lah City et Rih Tour où il s’est brillamment illustré dans le jeu comique en campant l’Algérien nerveux par excellence. Après s’être fait opéré en Tunisie en début d’année, l’acteur a rejoint sa ville natale, mais n’a reçu aucune prise en charge ni aide pour sa maladie. «S’il avait eu une prise en charge dès le début de sa maladie, il aurait peut-être moins souffert», nous confie son fidèle ami Antar Hallel. La dépouille du défunt sera enterrée, aujourd’hui, au Grand cimetière du centre-ville de Constantine. 

Sara B.

Même s'il n'est plus à présenter, Djaâfer Gacem est l'un des meilleurs réalisateurs, producteurs et scénaristes algériens. Son génie créatif et sa verve artistique font de ses productions de véritables œuvres d'art, très convoitées et attendues par les téléspectateurs. Après les sitcoms, Djemai Family (trois saisons), Nass M'lah city (trois saisons), Dar El Bahdja, Kahwat Mimoun, Bouzid Days, Achour El Acher (deux saisons), les caméras cachés Wesh Dani et L'autre face, Djaâfer Gacem s'est également illustré dans le feuilleton dramatique Mawiid Maâ El Kadar… Aujourd'hui et pour la première fois, Gacem se lance dans le cinéma… Dans cet entretien, D. Gacem revient avec nous sur le succès d’Achour El Acher et nous parle de ses projets… 

Il y a exactement cinq ans, le 20 juin 2012, nous quittait le jeune acteur Rachid Farès. L'artiste, surnommé par ses proches amis Rachid Dallas, peut-être pour sa beauté et sa démarche d'acteur américain, était aussi brillant sur les planches du théâtre que sur les plateaux de cinéma.

M'hamed Issiakhem, qui nous a quittés il y a 31 ans, était parmi ces artistes qui ne s'expriment qu'à travers leur art. Il était parmi les fondateurs de la peinture moderne algérienne.

Paru aux éditions Chihab, l'ouvrage Dix penseurs africains par eux-mêmes de Seloua Luste Boulbina, pose la problématique de la décolonisation des savoirs qui mérite d'être pleinement et sérieusement traitée.

Un maure dans la Sierra est le titre d'un roman de Rénia Aouadène paru aux éditions El Kalima.

Riccardo Nicolaï, un écrivain italien qui vient de publier dans son pays un roman sous le titre «Ali Piccinin, un mortegiano pascia di algeri», un livre à la limite entre la vraie histoire et la fiction sur Ali Betchine, un des raïs de la Régence d'Alger La littérature a cette capacité extraordinaire de reconstituer des faits historiques qui remontent même à plusieurs siècles.

Blaoui Houari, une des icônes de la chanson oranaise, s’est éteint dans la matinée d’hier mercredi, à l’âge de 91 ans. Le défunt est décédé des suites d’une longue maladie, qui l’a éloigné de la chanson durant une longue période.


 

Ce précurseur de la chanson oranaise moderne est né le 23 janvier 1926 à Oran, à Sidi Bled, dans le quartier de M'dina Jdida. Il est l’un des initiateurs, avec Ahmed Wahby, un autre monument de la chanson oranaise, du style El Asri (le moderne). Ces deux artistes se sont inspirés de la chanson moyen-orientale et de la musique bénouie, pour en faire un genre nouveau, propre à la région oranaise.
Issu d’une famille artistique, Blaoui Houari est initié, dès son jeune âge à l’instrument kouintra par son père Mohamed Tazi, ainsi qu’à la mandoline au banjo par son frère Kouider Houari.
Connu pour ses célèbres chansons de haute facture, toutes raffinées avec des textes profonds et sains tels Hmama, Jar Aliya El Hem, El-Marsem, le défunt a également rendu hommage dans l’une de ses chansons les plus connues à Ahmed Zabana, premier martyr guillotiné. Les chansons de Blaoui Houari, très appréciées en Algérie, constituent un apport inestimable au patrimoine artistique algérien.
«En 1942, lors du débarquement américain à Oran, il est engagé comme pointeur aux docks du port. Il va alors s'initier au piano et à l'accordéon et reprendra en compagnie de Maurice El Médioni des succès américains et français. Durant les années 1940, il anime des mariages, des circoncisions et des fêtes familiales, transcrivant, pour la première fois, la musique bédouine avec des instruments modernes, notamment en reprenant le célèbre poème Biya Dek el-Môr écrit par Cheikh Bensmir. En 1943, il fonde avec l'aide de son frère Maâzouzi et de l'arbitre international Kouider Benzelat son premier orchestre musicothéâtral où l'on retrouve Abdelkader Haoues, Boutlélis, Meftah Hmida et Blaoui Kouider. En 1949, il prend la direction de l'orchestre chargé d'animer, tous les quinze jours durant six mois, la saison de l'opéra d'Oran. Devenu professionnel, il enregistre en 1955 chez Pathé son premier 45 tours où il reprend le fameux Rani M'hayer de Benyekhlef Boutaleb», écrit-on dans la biographie.
Après l’indépendance du pays, le chanteur a beaucoup donné pour la chanson algérienne à travers ces travaux avec la station régionale d'Oran de la Radio et Télévision algérienne (RTA) en tant que chef d'orchestre, puis à l’ensemble musical algérien. En 1986, il enregistre son album Dhikrayat Wahran (Souvenirs d’Oran), avec son propre style qu’on lui connaît.
Le ministre de la Culture, Azzedine Mihoubi, qui a présenté ses condoléances dans la matinée d’hier se dit «profondément attristé par la disparition de Blaoui Houari. La scène artistique vient de perdre la légende de l’Oranie, un artiste connu pour sa simplicité et son humilité et reconnu pour ses qualités dans la création artistique », écrit-il.
Pour rappel, le défunt chanteur a été décoré par le président de la République, il y a quelques semaines seulement du Prix de l’Ordre du Mérite national du rang «Achir», en compagnie d’autres artistes algériens. Blaoui Houari devait être inhumé au cimetière d’Aïn El Beïda d’Oran, dans l’après-midi d’hier, dans sa ville natale, à Oran.

La star internationale de la chanson raï, Cheb Mami, a fait un grand retour, dans la soirée d'avant-hier, vers son public algérois.

Malheureusement, et comme d'habitude, le côté organisationnel, n'a pas suivi…
Le concert, prévu à 22h, n'a commencé que 40 minutes plus tard. La star algérienne du raï a fait une entrée fracassante sur scène, avec la chanson reprise du grand artiste kabyle Idir. Un titre qui a fait le tour du monde, et qui a rencontré un énorme succès. En quelques instants seulement, Cheb Mami a plongé l'assistance dans les années âge d'or de sa carrière, en interprétant des chansons tirées de son riche répertoire. Chauffés à blanc, des centaines de fans de la star chantaient en chœur ses titres. La star du raï a fait danser et chanter ces nombreux admirateurs et admiratrices tout au long de son spectacle. Le concert qui s'est joué avec une forte présence des forces anti-émeute, venues en grand nombre, n'a, malheureusement, duré qu'une seule petite heure. De quoi laisser les spectateurs, qui se sont déplacés pour le voir sur leur faim.

L'ONCI fait-il dans le sabotage de stars ?

La grande tribune du théâtre de verdure Laâdi-Flici d'Alger était presque vide au début du concert donné par Mami. C'est un fait hallucinant quand on sait les millions de fans que compte Cheb Mami à travers tout le pays. En fait, la communication, comme nous l'avions signalé à plusieurs reprises dans nos précédentes éditions, fait défaut. C'est le constat établi par tout le monde. Mais visiblement, les responsables de l'ONCI, certainement conscients de la sensibilité de ce volet, n'ont absolument rien fait pour résoudre cette énorme tare de laquelle se plaignent artistes, journalistes et même citoyens lambda, qui ne sont pas du tout informés des dates de concerts, de leurs lieux, des prix de billets et de leur disponibilité. Ce sont des choses élémentaires à maîtriser dans ce genre de manifestations, et l'ONCI n'a pas encore appris durant ses trente années de règne, marquées par une question plus que douteuse.
Force est de constater que cette boîte publique fait dans le sabotage des stars algériennes et internationales.
Car, ces contretemps portent atteinte à l'image des artistes. Sinon, comment comprendre que des stars, qui cartonnent à merveille ailleurs, se retrouvent à chanter devant un public qu'on peut compter sur les doigts d'une seule main ? C'est le cas du rappeur français Rohff qui a été tourné en ridicule par la presse française après son passage humiliant à Alger. C'était, également, le cas de Cheb Mami dans la soirée d'avant-hier, qui a chanté devant à peine quelques centaines de personnes, alors que ses concerts sont très prisés, notamment à Alger. Ce sont, là, juste quelques exemples qui n'illustrent qu'un petit pan de la gestion catastrophique et archaïque qui marque l'organisation de ce genre de manifestations culturelles dans le pays.
Ce malheureux constat enfonce davantage le secteur culturel national, déjà sujet à une crise financière aiguë, dans les ténèbres de l'effacement complet de la culture dans notre pays.

Arezki Ibersiene

Le chanteur kabyle, Madjid Massina, de son vrai nom Baha Madjid, vient d'éditer et de distribuer un nouvel album comprenant sept beaux titres, agréables à l'écoute les uns comme les autres.

La situation dont laquelle baigne le secteur de la culture, et du théâtre particulièrement, au niveau national se dégrade de plus en plus.

Le professeur Ahmed Cheniki qui enseigne à l'université d'Annaba est parmi les plus grands spécialistes du théâtre arabe et africain. Ce critique reconnu a accepté de répondre à nos questions sur l'état du théâtre en Algérie.

Dans un spectacle exceptionnel d'une durée d'1h 30, la belle et talentueuse cantatrice Amel Brahim Djeloul a décidé faire redécouvrir aux spectateurs le conte Qamar Al Zâman et la princesse Boudour, extrait du légendaire roman Les Mille et une nuits, le 25 janvier à 19h30 à l'Opéra d'Alger Boualem Bessaih.

L'exposition «Biskra, sortilège d'une oasis» ,qui dure depuis quelques semaines à l'Institut du monde arabe à Paris, se clôturera mercredi prochain en ce même lieu lors d'une journée riche en activités.

C'est une exposition de l'artiste française Aurore Vinot, qui se tiendra à partir du 21 janvier à la villa Abdeltif, à Alger.

«L'étoile filante», une sculpture de l'artiste français, Félix Maurice Charpentier (1858-1924), sera exposée au Musée public national de Tébessa, après avoir demeuré cachée depuis 1990, apprend-on mercredi de l'administration de cet établissement.

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