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Mar, Juil
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Le ministre du Tourisme et de l'Artisanat, Hassan Mermouri, a annoncé hier l'arrêt définitif de l'opération d'expansion des zones touristiques et le réexamen des dossiers des projets déjà lancés. «Il existe près de 225 zones d'expansion touristique en Algérie. Certaines de ces zones ont bénéficié du plan d'aménagement. D'autres zones, de l'ordre de 24, sont déjà entrées en exploitation. Mais ce qu'il faut dire, c'est que ces zones d'expansion subissent des transgressions de la part des citoyens, des hommes d'affaires et parfois de certains organismes», a-t-il expliqué lors de son passage dans une émission diffusée par la chaîne Ennahar TV.

L’Algérie est soucieuse d'inscrire les conventions liées au droit international humanitaire dont elle est signataire au cœur de sa législation nationale, tout en procédant à leur mise à jour périodique afin de les adapter aux derniers développements sur la scène internationale, a indiqué, hier à Alger, un responsable du ministère de la justice.

Epineux problème. L'Algérie qui a mis des moyens colossaux dans le programme de logements fait face à un véritable dilemme relatif à la gestion urbanistique. En effet, il ne suffit pas de construire des millions de logements si l'aspect de la gestion urbanistique ne suit pas. Souvent pointée du doigt, l'absence d'un véritable accompagnement de gestion des villes et des centres urbains continue d'être le talon d'Achille de la politique du logement en Algérie. Le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville s'est réuni jeudi à Alger avec l'ambassadeur d'Allemagne Michael Zenner, afin de mettre en œuvre un plan d'action dans le cadre de la coopération entre les deux pays. Des entretiens riches ont eu lieu entre les deux parties dans la perspective d'une coopération liée à la fois à la réalisation de nouvelles villes et à la gestion urbaine. Les deux hommes, indique un communiqué sanctionnant cette rencontre, ont passé en revue la coopération bilatérale entre l’Algérie et l’Allemagne dans le domaine de l'habitat et l'aménagement territorial, notamment en ce qui concerne la réalisation des nouvelles villes, ajoute la même source, citée par l'APS. A cette occasion, M. Cherfa a souligné la qualité des relations liant les deux pays, appelant à la nécessité d'oeuvrer ensemble à promouvoir l'échange des expériences et à développer les infrastructures au niveau des grandes villes et des pôles urbains.

Le ministre a mis l'accent, en outre, sur l'importance du raffermissement des relations bilatérales à travers l'échange d'experts en matière d'habitat et d'urbanisme, ainsi que dans la gestion des villes et des domaines comme la préservation et la maintenance du parc de logement et la gestion des villes intelligentes, ajoute le communiqué.

Amine Berkane

La ministre de l'Environnement et des Energies renouvelables, Fatma Zahra Zerouati, a annoncé hier la mise en application en 2018 des sanctions à l'égard du citoyen qui néglige son environnement.


 

L'objectif est de veiller sur la protection de l'environnement. Elle a précisé qu'une «guerre» sera menée contre les ordures ménagères et industrielles pour préserver l'environnement et valoriser le traitement des déchets intégrés. D'après elle, cette politique vise à créer la richesse et assurer la sérénité des villes qui sont actuellement dans un état environnemental lamentable. «Les lois régissant ces sanctions sont prêtes, en attendant leur application. Le citoyen doit assumer sa responsabilité pour préserver l'environnement», a-t-elle averti. Lors de sa visite de travail dans la wilaya de Tizi Ouzou, la ministre a précisé que la valorisation des déchets à travers des opérations de tri et de recyclage entre dans le cadre de la politique de développement durable. Il s'agit mettre l'accent, à l'horizon 2030, sur l'impérative généralisation du tri des déchets à travers l'ensemble des wilayas du pays, ceci avant d'émettre le vœu de voir les cités et quartiers de l'ensemble des wilayas du pays appliquer l'opération de ce tri sélectif des déchets. «Cette méthode contribuera à la création de l'emploi et permettra aux citoyens de respirer de l'oxygène dans leur ville», dira-t-elle, et de poursuivre : «Il faut valoriser le tri sélectif qui a une valeur ajoutée pour l'économie. Il faut qu'il y ait une volonté pour préserver notre environnement et espérer une meilleure vie pour nos enfants». La ministre s'est rendue au niveau de la résidence Thileli, dans la nouvelle ville qui figure parmi les cités pilotes dans le tri sélectif des déchets. In situ, elle a salué ce genre d'initiative qu'elle qualifie d' «encourageante». Elle a rassuré en outre les associations environnementales que les portes de son département sont ouvertes sans aucune restriction et a souhaité voir Tizi Ouzou être la meilleure ville dans l'application du tri sélectif des déchets. 

180 tonnes de déchets collectées chaque jour

Par ailleurs, l'hôte de la ville des genêts a procédé à l'inauguration du centre de tri des déchets ménagers et assimilés sis à Oued Falli avant de visiter le centre de traitement des déchets d'activités de soins à risques infectieux (DASRI) où elle a eu un aperçu sur le quota des déchets enregistré au niveau local. 180 tonnes de déchets sont collectées quotidiennement au niveau de Tizi Ouzou et 252 000 kilogrammes de déchets hospitaliers traités chaque année, lui a-t-on expliqué.
Intervenant à l'issue d'un point de presse tenu en marge de cette visite, la ministre a salué la contribution du mouvement associatif exerçant dans la protection de l'environnement qui est, selon elle, «un associé à part entière dans le développement environnemental», tout en l'invitant à travailler en étroite collaboration avec les autorités locales. Par cette même occasion, elle a remis en cause l'interdiction aux associations d'activer sur le terrain sans autorisation. «Toutes les associations ont le droit d'y activer sans aucune autorisation. Elles sont libres d'exercer leur travail». Par ailleurs, mme Zerouati s'est rendue au niveau du projet de réalisation d'un Eco-quartier Achim Immobilier, implanté à l'entrée de la ville de Tizi Ouzou, avant de clore sa visite au niveau du village Boumessaoud, lauréat du concours du village le plus propre pour l'édition 2016 du prix Aissat Rabah.

Z. C. Hamri

Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Mokhtar Hasbellaoui, a affirmé hier, que «la disponibilité des médicaments d'urgence, et des différents appareils nécessaires durant la mission médicale aux Lieux saints de l'islam demeure la première préoccupation des missionnaires.»

Le Conseil constitutionnel a demandé aux partis politiques et tête de listes lors des élections législatives du 4 mai de fournir les détails des recettes et des dépenses durant la campagne électorale.


 

Le compte obligatoirement établi par un expert comptable ou un commissaire aux comptes doit atterrir au niveau de l’institution de Mourad Medelci «au plus tard le 6 août prochain», a annoncé le Conseil dans un communiqué. Et si à première vue, il s’agit d’une procédure ordinaire, voire légale qui répond aux principes prescrits dans la Constitution et à certains articles du Code électoral, il n’en demeure pas moins que l’on est à l’heure de vérité pour les finances des candidats, sujet à polémique. Les députés de l’Assemblée populaire nationale (APN), puisque c’est d’eux qu’il s’agit, sont appelés à justifier leurs dépenses s’ils tiennent à être remboursés. Sur ce, il est inutile de rappeler que les soupçons de corruption, d’utilisation de l’argent sale et d’achat de consciences ont accompagné et la confection des listes et le déroulement de la campagne électorale lors du dernier scrutin. Des cas de flagrant délit de corruption avaient même été enregistrés, comme c’est le cas pour le parti du Front de libération nationale (FLN) dont la députée de l’époque Salima Athmani est tombée entre les mains de la police qui, finalement n’a pas pu l’arrêter car protégée par l’immunité parlementaire. Lancinante question : comment pourra-t-on justifier des dépenses faramineuses dont la provenance est floue ?
Pour les besoins du remboursement partiel des dépenses, selon les résultats obtenus par chacun, le Conseil constitutionnel demande donc aux partis et autres listes d’indépendants, de lui faire parvenir des détails tels que «la nature» des recettes et leur «provenance», légalement «justifiées». Pour ce qui est des dépenses, il est demandé de spécifier les actions couvertes, notamment «le transport, l’impression, la location des salles et autres frais divers». De plus, le tableau explicatif doit être accompagné des documents justifiant chaque somme dépensée, «des factures et des déclarations de dépense» notamment. 
Comme l’article 191 de la loi 16-10 du 25 août 2016 portant régime électoral «interdit à tout candidat à une élection à un mandat national ou local, de recevoir, d’une manière directe ou indirecte, des dons en espèces, en nature ou toute autre contribution, quelle qu’en soit la forme, émanant d’un Etat étranger ou d’une personne physique ou morale de nationalité étrangère», les listes des partis et autres candidats libres se trouvent devant une situation embarrassante. Comment justifier le maximum de dépenses plafonnées, selon l’article 194 de la même loi, à «1,5 million DA par candidat», pour avoir le maximum de remboursement ?
Cependant et même en cas de présentation des justificatifs, ne seront remboursées que les listes ayant obtenu 20% et plus des suffrages exprimés dans la circonscription concernée. En effet, l’article 195 du code électoral stipule que «les listes des candidats aux élections législatives ayant recueilli au moins vingt pour cent (20%) des suffrages exprimés peuvent obtenir un remboursement de vingt-cinq pour cent (25%) des dépenses réellement engagées et dans la limite du plafond autorisé». Et ce n’est pas au candidat tête de liste d’en bénéficier, car le montant du remboursement «est versé au parti politique sous l’égide duquel la candidature a été déposée».

Aïssa Moussi

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