21-05-2011

Bien-être

Des plantes qui font des jambes légères

Adieu jambes lourdes, chevilles gonflées et douloureuses ! Les plantes contiennent une foule d’actifs qui stimulent la circulation sanguine et soulagent l’insuffisance veineuse. A vous de choisir celle que vous préférez !

Le mélilot fluidifie le sang
Le mélilot, qui pousse dans les pâturages, est connu sous le nom de petit trèfle jaune ou encore de luzerne bâtarde. La tige, longue de 50 cm à 1 m, porte de petites feuilles oblongues. Les fleurs de couleur jaune s’épanouissent de mai à septembre en petites grappes. Son secret ? De la coumarine, un anticoagulant naturel léger, qui fluidifie naturellement le sang, et des flavonoïdes qui protègent les vaisseaux. Il est aussi diurétique et antispasmodique.

La vigne rouge fortifie les vaisseaux
Cette sauvageonne pousse naturellement dans les régions méditerranéennes. Ses feuilles prennent en automne une teinte rouge caractéristique. On les utilise pour leur richesse en flavonoïdes et en tanins. Des micros constituants qui resserrent les tissus, augmentent la résistance des vaisseaux et des capillaires, et favorisent le retour veineux.

Le petit houx décongestionne
Appelé ruscus ou fragon, il pousse sur des terres calcaires. Cet arbuste est reconnaissable à ses feuilles vertes et plates, à l’extrémité pointue. Riche en saponosides, des substances anti-inflammatoires, il décongestionne les veines et évite les gonflements. Vasoconstricteur et tonifiant, le petit houx, grâce à ses propriétés diurétiques, est apprécié pour ses effets drainants.

Le cyprès tonifie la circulation
Caractéristique des régions méditerranéennes, le cyprès, peut atteindre 15 à 20 m de haut. Il est particulièrement riche en flavonoïdes et en tanins, qui resserrent les vaisseaux et les capillaires, et boostent le retour veineux. Ce sont les cônes du cyprès qu’on utilise en phytothérapie. Il est formellement déconseillé aux femmes enceintes, car ses propriétés peuvent s’avérer néfastes pour le fœtus.

Le marronnier d’Inde fait dégonfler
Le marronnier d’Inde orne jardins et parcs. Ses saponosides, aux vertus décongestionnantes, préviennent les œdèmes et soulagent la douleur provoquée par l’inflammation des veines. La présence de coumarine stimule le tonus veineux. L’écorce, qui possède toutes ces particularités, peut être consommée en décoction.

L’hamamélis consolide les veines
Originaire des Etats-Unis, l’hamamélis est un arbuste appelé aussi noisetier de la sorcière, car son bois était utilisé par les sorciers indiens comme baguette de divination. Ses qualités astringentes en ont fait un remède populaire utilisé pour apaiser les brûlures.

Concentrée en tanins qui, en quelque sorte, resserrent les «mailles» du tissu veineux, la plante accroît la résistance de la paroi des vaisseaux et des capillaires. Elle améliore leur perméabilité et «muscle» le retour veineux. Efficace aussi pour apaiser les inconvénients de la couperose.

En tisane ou en gélules
Ces plantes peuvent se prendre en tisanes ou en gélules sous forme de cures de trois semaines. Les bienfaits se font sentir au bout de trois ou quatre jours, à condition de boire suffisamment (un litre par jour environ).